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CRM pour Construction

CRM pour Construction

Pour les entrepreneurs, l'architecture et le design d'intérieur, gérez les opportunités de projet, les devis et les tâches au même endroit. Gardez les cycles de vente longs sous contrôle avec des pipelines par étapes.

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En bref

Dans le bâtiment, la vente est lente, le devis coûte cher et l'affaire se perd le plus souvent entre « devis envoyé » et « marché signé ». Une demande d'extension, de toiture, de cuisine, de menuiseries ou de logement sur plan met des semaines, souvent des mois, à se conclure ; chaque étape vaut une visite sur place ou un plan ; et l'entreprise qui signe est en général celle qui a relancé. La configuration pour une entreprise du bâtiment, un installateur ou un promoteur tient donc en cinq points : un pipeline dont les étapes sont des événements (visite faite, devis envoyé, marché signé), une alerte d'inactivité sur l'étape devis, des matériaux gérés comme des produits avec prix de revient — le chantier gagné sort du stock et comptabilise son coût tout seul — des dépenses saisies par chantier, et un projet avec liste de tâches qui s'ouvre dès que l'affaire est gagnée. C'est la couche commerciale d'une entreprise du bâtiment, pas un logiciel de métré, de planning ni de comptabilité.

À quoi ressemble vraiment la vente dans le bâtiment ?

Un particulier remplit un formulaire pour l'aménagement de ses combles, un syndic appelle pour l'isolation par l'extérieur d'un immeuble, un couple entre dans la bulle de vente d'une résidence livrée l'an prochain pour un trois-pièces. Tous trois ont déjà parlé à quelqu'un d'autre. Tous trois recevront deux ou trois devis, et ces devis se tiendront dans une fourchette de dix pour cent. Ce qui décide du marché est rarement le montant : c'est qui est venu voir en premier, qui a envoyé le devis le jour promis, et qui a rappelé quand le silence s'est installé.

La rapidité compte, même ici. L'étude de la Harvard Business Review sur 2 241 entreprises a montré qu'une demande traitée dans l'heure avait près de sept fois plus de chances d'être qualifiée qu'en attendant une heure de plus, et que le délai moyen de réponse était de 42 heures. Une entreprise du bâtiment n'est pas lente par nature ; son métreur est sur un toit quand le formulaire arrive, et la demande attend sur un téléphone jusqu'au vendredi.

Source : Oldroyd, McElheran & Elkington, « The Short Life of Online Sales Leads », Harvard Business Review, mars 2011.

La seconde caractéristique, c'est le coût de chaque étape. Une visite technique, c'est une demi-journée ; un devis avec plans, c'est un ou deux jours de métreur. L'entreprise qui visite tout le monde et ne relance personne dépense sa marge à chiffrer. Le pipeline sert à s'assurer que les étapes coûteuses vont aux demandes qualifiées, et que chaque devis est suivi jusqu'à être signé ou honnêtement perdu.

Le pipeline que nous recommandons pour démarrer

Chaque étape ci-dessous est un fait vérifiable. « Il réfléchit » n'est pas une étape.

Pipeline de départ pour un artisan ou un installateur — à adapter librement
ÉtapeÉvénement vérifiableAutomatisation généralement utile
Nouvelle demandeFormulaire, appel ou message reçuAttribuer un responsable ; tâche « rappeler dans l'heure » en heures ouvrées
QualifiéeFourchette de budget, adresse et calendrier renseignésChamps obligatoires à l'entrée ; sous le budget plancher → modèle de refus courtois
Visite planifiéeRendez-vous avec date, adresse et technicienRappel la veille au soir ; temps de trajet dans l'agenda
Visite faiteRendez-vous marqué honoré, métrés jointsTâche « devis à rendre » 3 jours ouvrés plus tard
Devis envoyéMontant du devis saisi, fichier sur la ficheRelance à 3 et 7 jours ; 14 jours sans mouvement → alerte au dirigeant
NégociationMontant ou périmètre révisé saisiCompteur de révisions en champ ; validation du dirigeant au-delà d'une remise
Marché signé / PerduAcompte reçu, ou refus expliciteAffaire gagnée → projet ouvert, stock déduit, coût comptabilisé ; motif de perte obligatoire

L'étape qui fuit, c'est devis envoyé. Quatorze jours de silence sur un devis, ce n'est pas « il décide encore » ; c'est la visite technique d'un concurrent. Placez l'alerte d'inactivité là avant de régler quoi que ce soit d'autre. Les cuisinistes et les poseurs de menuiseries ajoutent souvent une étape « visite en showroom » avant la visite technique ; les entreprises qui répondent aux marchés publics intercalent « offre déposée » et « questions du maître d'ouvrage » entre le devis et la négociation. Starter comprend deux pipelines, Growth cinq, Business dix — de quoi séparer particuliers, professionnels et maintenance.

Les champs chantier et client utiles

Champs personnalisés pour une entreprise du bâtiment
ChampTypePourquoi
Type de travauxListe : extension, toiture, cuisine, menuiseries, gros œuvre, ITE, maintenanceOriente vers le bon métreur ; dimension principale des rapports
Adresse du chantierTexteDifférente de l'adresse du client plus souvent qu'on ne croit ; pilote la tournée des visites
Fourchette de budgetListeQualification ; décide si la visite vaut le déplacement
Début souhaité / échéanceDateAutomatisations par date : « début moins 30 jours → tâche commande matériaux »
Montant du devis / révisionNombreValeur du pipeline avant l'affaire ; combien de fois on a rechiffré
Architecte / apporteurTexte ou listeD'où viennent les bons chantiers ; commissions d'apport
Campagne / ensemble / annonceChamps systèmeRemplis par le webhook de leads ; disent quelle publicité a produit des marchés, pas des clics
Motif de perteListe, obligatoire sur PerduPrix, délai, a pris l'artisan du voisin, projet annulé — le seul moyen d'apprendre

La mise en page de la fiche est configurable par rôle : le bureau voit les champs de contact et de chantier, le métreur les métrés et le devis, le dirigeant la marge. Personne ne se retrouve devant quarante champs. Les étiquettes prennent ce qui ne mérite pas un champ — « permis en attente », « bâtiment classé », « accès difficile », « copropriété ».

La visite technique comme rendez-vous

Une visite technique est un rendez-vous avec une adresse, un technicien et un client, pris depuis la fiche ou directement depuis la conversation WhatsApp où le particulier a envoyé ses photos. Elle envoie un rappel la veille au soir — par WhatsApp, SMS ou e-mail — et son résultat fait avancer le pipeline. La marquer honorée ouvre la tâche « devis à rendre » ; la marquer manquée ouvre une tâche de replanification au lieu de perdre la demande.

  1. Planifier depuis la conversationLe bureau choisit un créneau dans l'agenda du technicien sans quitter la boîte de réception ; la fiche passe en « visite planifiée ».
  2. Rappeler le clientLa veille au soir, dans la langue du client, sur le canal qu'il a déjà utilisé ; un second rappel deux heures avant si le technicien vient de loin.
  3. Enregistrer le résultatHonorée ; métrés et photos sur la fiche ; la tâche devis tombe trois jours ouvrés plus tard et le métreur la voit dans sa liste.

Le calendrier des horaires décide quel technicien est réservable quel jour : on ne donne pas une visite du mardi à quelqu'un qui est sur un chantier dans une autre ville le mardi.

Les matériaux comme produits : coût, stock, marge

Fenêtres, portes, chaudières, carrelage et meubles de cuisine sont des produits du catalogue, chacun avec un prix de vente, un prix de revient et les champs personnalisés dont le métier a besoin — largeur, hauteur, vitrage, coloris, référence fournisseur. L'affaire liste les produits du chantier. Quand elle est gagnée, le stock de chaque produit est déduit et son coût est comptabilisé automatiquement en charge de marchandises vendues ; la marge du chantier apparaît sans que personne ne la saisisse.

  • Les négociants et fournisseurs utilisent le catalogue comme tarif : l'import CSV met à jour les prix de centaines de références en un fichier, et la modification groupée applique un pourcentage ou un montant fixe sur toute une catégorie.
  • Les installateurs gardent les vingt références qu'ils stockent réellement et traitent le reste en produits sur commande, avec un coût mais sans stock.
  • Les entreprises générales modélisent souvent la main-d'œuvre en produit à prix de revient : la ligne « équipe de deux, une journée » porte son coût dans la marge du chantier.

Les champs personnalisés des produits apparaissent en colonnes dans la liste et s'éditent dans la cellule ; c'est ainsi qu'un petit négociant tient son catalogue à jour entre deux livraisons.

De l'affaire gagnée au projet et aux tâches

Sur l'offre Business, une affaire gagnée peut ouvrir un projet : le client, l'adresse du chantier et les produits sont repris, et une liste de tâches suit — confirmation des métrés, commande des matériaux, échafaudage, premier œuvre, finitions, réserves, réception. Les tâches ont un responsable, une échéance et, quand le travail se répète, une récurrence : le compte rendu de chantier hebdomadaire est une tâche récurrente, pas un rappel que quelqu'un pose chaque vendredi.

Le projet est l'endroit où le bureau et le chantier se rencontrent. Le conducteur de travaux voit les tâches du jour sur son projet ; le bureau voit quels projets ont des tâches en retard ; le dirigeant voit combien de projets sont ouverts et lequel prend du retard en silence. Les Flow Boards — un tableau blanc infini, à partir de Growth — servent à certaines équipes pour le croquis d'enchaînement du chantier qui vivrait sinon sur un mur.

Ce n'est pas un moteur de planning. Pas de Gantt, pas de lissage de ressources, pas de chemin critique. Les entreprises qui en ont besoin gardent leur outil de planification et utilisent le projet ici comme liste, tournée vers le client, de ce qui a été promis et de ce qui est fait.

L'argent par chantier : recettes, dépenses, rentabilité

Dans le bâtiment, la marge se gagne ou se perd sur le chantier, pas sur l'exercice. Le module finance enregistre recettes et dépenses ; l'affaire gagnée crée sa recette, les matériaux créent leur charge de marchandises, et tout le reste — location de benne, facture de sous-traitant, frais de stationnement — se saisit sur la même affaire. La rentabilité par affaire, sur Business, montre alors chiffre d'affaires, coût et marge par chantier et par type de travaux.

Recettes
Enregistrées quand l'affaire est gagnée, éventuellement en plusieurs lignes au fil de l'acompte et des situations de travaux ; chaque versement est une ligne de recette datée.
Coût des matériaux
Comptabilisé automatiquement depuis les prix de revient des produits à la signature ; corrigé à la main si la facture du fournisseur diffère.
Dépenses de chantier
Tout ce qui a été dépensé sur cette affaire, avec catégorie et date, pour que la marge soit réelle et non l'espoir du métreur.
Commission
Un pourcentage ou un montant fixe par commercial ou apporteur, calculé à la signature et rapporté par personne et par mois.

Rien de tout cela ne remplace la comptabilité. Pas de grand livre, pas de déclaration de TVA, pas de flux bancaire. Cela répond à la seule question que les comptes ne savent pas poser : quels chantiers, quels types de travaux et quels commerciaux gagnent vraiment de l'argent.

Les promoteurs qui vendent sur plan

La bulle de vente d'un promoteur est un autre animal : des centaines de demandes issues des publicités et des portails pour un stock fixe de lots, un cycle qui se compte en mois, et une question difficile — quelle publicité a produit des réservations, et pas des visites. Les lots sont des produits avec un prix de revient (foncier et construction répartis) et des champs personnalisés : bâtiment, étage, exposition, surface, vue. Une réservation est une affaire gagnée ; le stock du lot passe de un à zéro, le coût est comptabilisé, et la rentabilité du programme montre la marge réelle à mesure que l'immeuble se vend.

Campagne, ensemble de publicités et annonce sont des champs système remplis par le webhook de leads. Un rapport croisé campagne × étape montre quelles publicités ont atteint « réservation » et lesquelles n'ont produit que des visites en bulle de vente. Le pays et la langue sont déduits de l'indicatif du numéro de téléphone : c'est ainsi qu'une bulle de vente qui s'adresse à des acheteurs étrangers oriente automatiquement les demandes en allemand vers le conseiller germanophone, et c'est pour cela que chaque utilisateur a son propre fuseau horaire d'affichage.

Une semaine dans le bureau d'un artisan

  1. Lundi — la file d'attenteFormulaires et messages WhatsApp du week-end, déjà attribués par la distribution du canal ; le bureau rappelle chacun et note fourchette de budget et adresse du chantier.
  2. Mardi–jeudi — les visitesTechniciens sur les rendez-vous planifiés ; rappels partis la veille ; résultats marqués depuis le téléphone entre deux chantiers.
  3. Mercredi — les devisLes tâches « devis à rendre » des visites de la semaine passée ; envoyés depuis la fiche, montant saisi, relance programmée.
  4. Vendredi — la liste des inactifsLes devis sans mouvement depuis 14 jours remontés par l'automatisation ; le dirigeant ou le commercial appelle chacun.
  5. Fin de mois — les chiffresTaux demande → visite, visite → devis, devis → marché ; marge par type de travaux. Un écran, pas un tableur.

Qui voit quoi dans l'entreprise ?

Bureau / accueil
Boîte de réception, leads, rendez-vous — consultation et modification, pas de suppression ; ni prix de revient, ni finance.
Métreur / technicien
Ses propres leads et ceux que le bureau lui attribue ; champs de devis et lignes produits ; voit les prix de revient parce que le devis en dépend.
Conducteur de travaux
Projets et tâches uniquement ; pas de pipeline, pas de finance.
Dirigeant
Périmètre complet ; finance, rentabilité, rapports, journal d'activité.

Les droits se règlent par module et par action — voir, créer, modifier, supprimer, exporter — et le périmètre de données est propre, service ou tout. Le journal d'activité, à partir de Growth, enregistre qui a changé un montant de devis, qui a exporté la liste des clients et qui a réattribué un lead ; c'est la conversation qui a lieu quand un métreur part chez un concurrent.

Les chiffres que le dirigeant doit suivre

  • Taux demande → visite par source — quelles publicités, quels portails et quels apporteurs amènent des gens qui valent le déplacement.
  • Taux visite → devis → marché par métreur — le coût du chiffrage face à ce qu'il rapporte.
  • Jours passés en « devis envoyé » — la fuite ; s'ils augmentent, personne n'appelle.
  • Marge par type de travaux — ce qui remplit le planning n'est pas toujours ce qui paie ; avec des prix de revient sur les produits, cela se voit sans tableur.
  • Délai de réponse en minutes ouvrées — le formulaire arrivé samedi et traité lundi à 9 h 05 compte cinq minutes, pas deux jours, et le rapport le dit.

Ce que ce n'est pas

Ce n'est ni un logiciel de métré, ni de planning, ni de comptabilité. Il ne fait pas de quantitatif à partir des plans, ne produit pas de Gantt, ne lisse pas les ressources, ne gère pas la paie, ne déclare pas la TVA et ne se connecte pas à la banque. Il ne gère pas de maquette BIM et ne tient pas les documents réglementaires comme système de référence. Gardez l'outil de planning et l'expert-comptable ; mettez ici la demande, la visite, le devis, la relance, la marge du chantier et la liste de tâches tournée vers le client.

Il faut aussi le dire clairement : la sauvegarde quotidienne automatique de votre espace ne fait pas partie du service à ce jour, et les marchés ne se signent pas électroniquement dans l'outil. Exportez ce que vous devez conserver, et joignez le marché signé en pièce jointe à la fiche.

Quand ça ne marche plus

Problèmes fréquents dans le bâtiment et leur cause habituelle
SymptômeCause la plus probableRemède
Les devis s'éteignent en silencePas de règle d'inactivité sur l'étape devis14 jours sans mouvement → alerte au dirigeant ; relances à 3 et 7 jours
Tout le monde a droit à une visitePas d'étape de qualification ; budget jamais demandéFourchette de budget et type de travaux obligatoires avant « visite planifiée »
La marge est une surprise en fin d'annéeMatériaux sans prix de revient ; dépenses non rattachées aux affairesPrix de revient sur chaque produit ; dépenses de chantier sur l'affaire ; rapport de rentabilité
Le même client en doubleA rempli le formulaire, puis appelé d'un autre numéroLe rapport de doublons rapproche les fins de numéro ; fusionner
La régie dit des leads, le bureau n'en voit pasChamps publicité vides sur les leads du webhookMapper campagne, ensemble et annonce dans le webhook ; ce sont des champs système
Le métreur parti a emporté le pipelineFiches détenues par la personne, pas de périmètre responsablePérimètre service ; réattribution groupée ; export réservé aux responsables
Le conducteur de travaux modifie les devisAdministrateur attribué au lieu d'un rôleUn rôle Conducteur de travaux limité aux projets et aux tâches

Quelle offre convient ?

Modules utilisés par une entreprise du bâtiment et l'offre où ils arrivent
ModuleStarterGrowthBusiness
Leads, pipelines (2 / 5 / 10), champs personnalisés, étiquettes, vues enregistréesOuiOuiOui
Rendez-vous de visite technique avec rappelsOuiOuiOui
Produits avec prix de revient, déduction de stock, import CSVOuiOuiOui
Recettes, dépenses, commissionsOuiOuiOui
Tâches, tâches récurrentes, formulaires web, webhook de leadsOuiOuiOui
Automatisations (alertes d'inactivité, relances, routage)—OuiOui
Services, rôles complets, journal d'activité, rapports croisés—OuiOui
Flow Boards—OuiOui
Projets avec liste de tâches depuis l'affaire gagnée——Oui
Rentabilité par affaire / par chantier——Oui

Une entreprise de rénovation à deux qui chiffre depuis la camionnette tourne sur Starter. Un installateur avec un bureau, deux techniciens et des demandes issues de la publicité se retrouve sur Growth pour les alertes d'inactivité et les rôles. Une entreprise générale ou un promoteur qui veut un projet ouvert à chaque affaire gagnée et la marge par chantier a besoin de Business. Voir la page tarifs, ainsi que les pages produits et projets, les deux modules qui portent la charge.

Questions fréquentes

SaleInline est-il un logiciel de métré ou de planning de chantier ?
Non. C'est la couche commerciale d'une entreprise du bâtiment : demandes, visites techniques, devis, relances, marge de chaque chantier et liste de tâches tournée vers le client une fois le marché signé. Il ne fait pas de quantitatif, ne dessine pas de Gantt, ne lisse pas les ressources et ne gère pas de maquette BIM. Gardez votre outil de planning et utilisez le CRM pour gagner le chantier et rendre la promesse visible.
Comment le coût des matériaux entre-t-il dans le chantier ?
Les matériaux sont des produits avec un prix de vente et un prix de revient. L'affaire liste les produits du chantier ; quand elle est gagnée, le stock est déduit et le coût est comptabilisé automatiquement en charge de marchandises vendues. Les autres dépenses du chantier — sous-traitants, benne, autorisations — se saisissent en dépenses sur la même affaire.
Une affaire gagnée peut-elle ouvrir un projet avec des tâches ?
Oui, sur l'offre Business. Le client, l'adresse du chantier et les produits sont repris dans un projet, suivi d'une liste de tâches avec responsables et échéances. Les tâches récurrentes couvrent des choses comme le compte rendu de chantier hebdomadaire. Un conducteur de travaux peut recevoir un rôle limité aux projets et aux tâches.
Comment empêcher les devis de s'éteindre en silence ?
Posez une règle d'inactivité sur l'étape devis : quatorze jours sans mouvement alertent le dirigeant et le commercial, et des tâches de relance tombent à 3 et 7 jours après l'envoi. Les automatisations arrivent avec l'offre Growth ; le pipeline et les tâches eux-mêmes sont sur Starter.
Les visites techniques envoient-elles des rappels ?
Oui. Une visite technique est un rendez-vous avec une adresse, un technicien et un client. Les rappels partent par WhatsApp, SMS ou e-mail selon le calendrier que vous fixez, et le résultat — honorée, annulée, manquée — fait avancer le pipeline et peut ouvrir la tâche de devis ou une tâche de replanification.
Cela fonctionne-t-il pour un promoteur qui vend sur plan ?
Oui. Les lots sont des produits avec un prix de revient et des champs personnalisés comme bâtiment, étage, surface et vue ; une réservation est une affaire gagnée qui sort le lot du stock et comptabilise son coût. Campagne, ensemble et annonce sont des champs système remplis par le webhook de leads, et un rapport croisé montre quelles publicités ont produit des réservations plutôt que des visites.
Puis-je voir la marge par chantier et par type de travaux ?
Oui. La rentabilité par affaire, sur l'offre Business, montre chiffre d'affaires, coût et marge par affaire, et un rapport croisé la regroupe par type de travaux, par commercial ou par mois. Elle suppose que les prix de revient soient renseignés sur les produits et que les dépenses de chantier soient saisies sur l'affaire.
Que se passe-t-il quand un métreur s'en va ?
Ses leads appartiennent à l'entreprise : un responsable avec le périmètre service les voit et les réattribue en une seule opération groupée. Le droit d'exporter peut être réservé aux responsables, et le journal d'activité, à partir de Growth, enregistre qui a exporté, modifié ou réattribué quoi.
Existe-t-il une application mobile pour les techniciens sur site ?
Il n'y a pas d'application native. L'interface web fonctionne dans le navigateur du téléphone ; c'est ainsi que les techniciens marquent une visite honorée, ajoutent des photos à la fiche et consultent leur prochain rendez-vous entre deux chantiers.
De quelle offre une entreprise du bâtiment a-t-elle besoin ?
Une petite entreprise de rénovation tourne sur Starter avec les leads, les rendez-vous, les produits et la finance. Une entreprise avec un bureau, plusieurs techniciens et des demandes issues de la publicité se retrouve sur Growth pour les automatisations, les rôles et les rapports croisés. Les projets issus des affaires gagnées et la marge par chantier sont des fonctions Business.

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